Yamina Benguigui utilise sur ses connaissances pour promouvoir des artistes méconnus

Mordue d’arts et de musique, Yamina Benguigui tire avantage de situation de productrice pour prodiguer de l'espoir à des films qui mettent sous le feu des profecteurs des artistes ignorés, avec par exemple des travaux au sujet de comédies musicales africaines congolaises telles que « ZAO » (de l'ex-Zaïre) ou encore « AMANDLA » (originaire du pays de Mandela) qui raconte la chronique de le Congrès National Africain. Le seul film de la carrière de Yamina Benguigui prénommé de la filmographie de Yamina Benguigui baptisée « Inch’allah Dimanche », a le mérite d’avoir remporté 12 prix à l'échelle nationale et internationale. Dans le format film documentaire, à l'exclusion des plus populaires de Yamina Benguigui tels que « Mémoires d’immigrés, héritage Maghrébin », on peut citer des travaux tels que «METRO, BUS, RER, ETC… HISTOIRES DE VIES EN COMMUN» plus récents et plus ancrés le monde de la France actuellement.

Implication en faveur de ses engagements politiques


Tandis qu'elle est en poste en tant que Ministre Déléguée en charge de la Francophonie, Yamina Benguigui fut la protagoniste de la première session internationale des femmes francophones, dont la trame principale a été les violences faites aux femmes durant les conflits armés et les crises politiques. En parfaite unité avec son cheminement cinématographique et audiovisuel, Yamina Benguigui se débat en faveur des droits des femmes et donne toute la mesure de leur instabilité et leur remise en question à la moindre secousse politique et prend pour illustration le cas des printemps arabes. Comme Yamina Benguigui en arrive à l'admettre elle-même, le cinéma fut pour elle un moyen de professer et faire connaître ce qui lui tenait à cœur, et la voiepolitique est actuellement la traduction de son passage à l’action concrète dans la défense des droits des femmes notamment.

Yamina Benguigui




Passionnée par l'image Yamina Benguigui ne se contente pas au 7ème art


En plus de ses créations cinématographiques, Yamina Benguigui réalise au cours de son parcours films courts pour le petit écran, avec entre autres thèmes la diversité des culturesà l'intérieur des frontières françaises. Son engagement ne se limite pas à sa bataille pour les arts et la culture, Yamina Benguigui s'engage aussi sur les thématiques civiques dans le but de convaincre les jeunes d’aujourd’hui à à exprimer leur vote, comme l'atteste sa participation au programme «S’inscrire c’est voter, voter c’est exister» de la chaîne TFI. Pour combattre la discrimination raciale, Yamina Benguigui imagine « le Jeudi Citoyen ». Pendant une année entière, elle anime cette émission au cours de laquelle des personnes issus de milieux sociaux différents discutent sur des thématiques sociétales.Après avoir créé sa première société de production dans les années 1990, Yamina Benguigui récidive 15 ans plus tard avec la société Elemiah, qui se veut être un révélateur des talents de demain en donnant plus de place aux minorités ethniques et sociales dans le paysage audiovisuel français.

Yamina Benguigui donne le droit à l'expression aux opprimés pour mettre en avant leur vécu


Avec son 1er film qu’elle dénomme «Inch’Allah dimanche», Yamina Benguigui s'en retourne à ses sujets préférés en l'occurrence le sort de la femme dans le contexte nord-africain et islamique et la difficile assimilation d’une conjointe débarquant d' d'Algérie qui se voit réduite à s'expatrier loin de son pays pour vivre avec son mari, sélectionné pour travailler en France. La polémique de des travailleurs étrangers a pour origine l'arrivée en masse de travailleurs étrangers, qui ont augmenté la population des pays européens comme la France, néanmoins cela abnégation aussi pour leurs compagnes habituellement résidant au pays et quelquefois contraintes de les retrouver à contre-coeur. Yamina Benguigui s'engage à dépeindre la vie de Zouina dans son film. L’immigration|L'expatriation} volontaire est d'ores et déjà une route ardue problématique vers l’incorporation, mais que penser de ces conjointes maghrébines qui n’ont pas demandé à rejoindre leur conjoint épousé au pays et expatrié en terre étrangère. L’arrivée de Zouina en terre française et son acclimitation difficile dans le Nord Pas de Calais nous est rapportée dans le long métrage de Yamina Benguigui dénommé "Inch'Allah dimanche".

Mettre à profit le pouvoir de de la représentation


Cinéaste née en France de la première génération des enfants de l'immigration maghrébine, Yamina Benguigui se distingue d'emblée à travers ses premiers travaux consacrés aux femmes musulmanes et à la problématique de l'arrivée des maghrébins en France racontés par qui n'avaient pas voix au chapitre. Yamina Benguigui, voit le jour dans la région de Lille d'un père et d'une mère étrangers et grandit à l'intérieur d'une famille nombreuse dans le Nord. En retraçant la vie de ces migrants marocains, en dissertant du thème des discriminations dans le monde, la réalisatrice expose un peu d’elle-même. Yamina Benguigui se positionne manifestement en faveur des droits humains et au nom des populations immigrées et se donne sein de de l'organisation France Libertés aux côtés de Danielle Mitterand sur http://www.yaminabenguigui.fr/.